Pour résumer, on y apprend que Nicolas Hulot sert d'alibi à de nombreuses multinationales comme TF1, EDF ou l'Oréal, pour se donner une belle image de préservation de l'environment.

Que les entreprises les plus polluantes, celle qui construit les autoroutes où rouleront toujours plus de voitures, celle qui transforme le pétrole en plastique jetable, celle qui génère des déchets nucléaires pour des millions d’années, celle qui bétonne la nature et celle qui vend à Coca-Cola du « temps de cerveau disponible » puissent être des donateurs d’une telle fondation… n’est en fait pas très étonnant.
Dans une échelle des valeurs juste, la charité est seconde derrière la volonté de justice ; donner l’obole est un pis-aller pour pallier les dysfonctionnements d’une société humaine par nature imparfaite. Dans la société de consommation, au contraire, cette charité bourgeoise devient première. Elle devient une sorte de « caution éthique » qui permet de légitimer l’ensemble du système. C’est exactement le rôle que joue Nicolas Hulot pour le système industriel

Dans le même temps on se rend compte que les actions de Nicolas Hulot et de sa fondation Merdique (remarquez d'ailleurs le culte de la personnalité chez ce type) se limitent à :

"Ouais c'est pas cool, vraiment pas cool faites gaffe!"

la Fondation Nicolas Hulot (FNH) se cantonne à un domaine : l’éducation à l’environnement. Ses missions sont sobres et peu ambitieuses : « prendre conscience et faire prendre conscience “qu’il faut donner du sens au progrès”, que le progrès est synonyme de générosité et de solidarité ». Ou encore : « Prendre conscience et faire prendre conscience que les actes ont des conséquences qu’il faut évaluer avant leur mise en œuvre, qu’il faut penser ses actes. » Au vu des objectifs qu’elle se donne elle-même, il est frappant de constater que cette fondation et son créateur bénéficient d’une image plus radicale que la réalité.

Ah bah oui mais... et le pacte écologique? Allez vous me dire. C'est du flan?
Bah oui c'est du flan, une simple illusion écolomédiatique :

Dans cette optique, le « pacte écologique » lancé aux candidats à la présidentielle de 2007 devrait donner la teneur d’un programme écologique ambitieux. Or, son maigre contenu ne peut que frapper un observateur attentif. Homme de communication, Nicolas Hulot lance « 10 objectifs » et « 5 propositions », mais ceux-ci sont très imprécis. Concernant l’agriculture, il s’agit de « concilier la production agricole avec le respect de l’environnement ». Le mot « biologique » fait partie du texte présentant les objectifs, mais est retiré de la synthèse, donc des propositions. On préfère les termes flous de « produits certifiés ». Sur la santé, il faut engager une « politique de prévention » envers les pesticides et les OGM. Les mots « réduction » ou « interdiction » sont honnis. À peine apparaît timidement le terme « taxe » sur les carbones, qui est la seule proposition forte, donnée comme un os à ronger aux journalistes. Sur cinq, ses deux dernières propositions quittent le terrain de l’écologie pour plaider en faveur de la « démocratie participative » et de l’« éducation à l’environnement ». Sur le site Internet du Pacte écologique, on cherchera vainement le « quart du début du commencement » d’un programme politique.

Alors voilà, j'espère que vous êtes pas trop déçu. Vous devez vous sentir sale, non? Toute la confiance que vous aviez mise dans cet homme... (je blague là, hein! D'accord?) Bah si vous voulez, vous pouvez lire l'article entier sur Nicolas Hulot; vous apprendrez tout le fric que ce type touche, ainsi que l'argent que se fait TF1 sur son dos; et puis deux trois autres trucs aussi...

Tout ça pour dire aussi qu'il ne faut strictement rien espérer des médias dominants, des multinationales, des hommes politiques, bref n'espérez rien des gens qui ont du pouvoir. La Terre sera sauvée quand on aura éliminer toute notion de pouvoir.